DITA KEPLER Dita Kepler n'existe pas. Il ne s'agit pas d'un personnage, seulement du nom d'un avatar de « Second Life » dont ne se sert Anne Savelli que dans un but : celui de l'existence de la littérature. L'ambition est importante, et le lieu où se déroule, pour le moment, cette tentative l'est aussi : il s'agit du 104, où l'auteure est en résidence depuis six mois. Mais ce passage se termine, et nous avons suivi sa dernière lecture (peut-être ... ?) dans ce cadre. Les rencontres qu'on peut nommer de voisinage font partie de cette résidence : ainsi hier, un vieux monsieur un peu sourd indiqua qu'il avait passé une partie de sa vie professionnelle dans ce lieu qui, il y a quelques lustres, abritait encore les Pompes Funèbres de la ville de Paris. Dita en fut, sans doute, surprise.
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