" Née à Paris. Après avoir déménagé de nombreuses fois, suivi des
études de lettres et d'audiovisuel, toujours plus ou moins écrit, a
publié son premier livre, "Fenêtres/Open space" aux éditions Le Mot et
le reste en 2007 : un texte rédigé sept ans plus tôt dans le métro
aérien sur la ligne 2, entre Colonel Fabien et Barbès, que l'on a
d'abord pu découvrir sur le site remue.net. L'idée était alors de
chercher à capter chaque matin, par la vitre, quelque chose de
différent lors d'un trajet identique.
En septembre 2008 est paru un second livre, "Cowboy Junkies, The
trinity session /'til I'm dead", dans la collection Solo des éditions
Le Mot et le reste. Le principe de cette collection est d'évoquer un
disque ou un concert qui a compté dans la vie de l'auteur. L'ouvrage
sur les Cowboy Junkies prend appui sur le deuxième album du groupe et
quelques mois de l'année 1989 pour tracer ce qui apparaît, au fil du
texte, comme une double vie. Il est tiré d'un autre livre, "Franck",
inédit dont un extrait vient de paraître dans la revue numérique "D'Ici là", aux éditions publie.net.
Par ailleurs blogueuse,
aimant bien lire ses textes en compagnie de musiciens (une lecture de
"Fenêtres" a été enregistrée avec le guitariste Jean-Marc Montera), et
parfois publiée ailleurs (un texte paru dans la revue "Dock(s)", par
exemple).
"
PRÉSENTATION DE LA RÉSIDENCE
Où lire sur une avenue ? Comment réussir à écrire quand les radios, leurs flashs, leurs pubs, leurs tubes ont envahi les cafés et les bus, le système nerveux, les couloirs, et jusqu'aux quais de la gare ? Où s'asseoir quand tout nous porte à marcher en pressant le pas, serrer son sac et droit devant rentrer chez soi le plus vite possible ? Où penser ? Où rêver ?
Les Oloé, ce seront ici et pour six mois ces endroits Où Lire Où Écrire (le second u pouvant se comprendre également, c'est au choix, sans accent), de ville, de mer ou de campagne qui font une brèche, vous y accueillent. Il ne s'agit pas de fuir mais plutôt de creuser. Parfois ils seront désignés avec précision, comme c'est le cas pour cette chaise-table du 104 trouvée dans un jardin aujourd'hui disparu. Lorsque le lieu sera privé, on se réservera le droit de rester vague...